Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

séries TV

  • Bientôt: "Planet of Apes" - la série tv: Pourquoi ce culte ?

    Ici les singes sont méchants, déloyaux, vicieux, nombreux, non-conformes, mauvais joueurs, ils font leur propagande (un peu comme aujourd'hui twitter & co son lobbying), jaloux, parfois raffinés, menteurs, voleurs, lâches, et traquent l'humain dans ses moindres atours...

     

            potatv1.jpg

                                                                    [To Be Continued]

    monde planète des singes

     

  • L'emprise du soap dans les séries TV - Mythe ou légende ?

     

    soap-pink-5-dofbz2i.jpg

     

                                                    1/ Par ou commencer...

                                                      

     "The Shield", "Lost", "Desperate Housewives", la vintage "The Blood", la folle et très trépidante "La vie d'Erika Strange", "Plus belle la vie" (respectons les quotas), "Les Sopranos" (qui jouent au durs), et plein d'autres ici je ne vais pas faire la liste il y en a trop et pour tous les goûts, et beaucoup le font beaucoup mieux que moi (avec certainement un vocabulaire davantage et infiniment plus soigné) mais sincèrement je pense que les bobos intellos poussent un peu loin dans leurs journaux. On en pense qu'à s'amuser et tous nos buts intimes sont vains et dénués de sens, certes mais ne nous moquons pas trop des télénovellas et de ces shows sentimentaux simplement créés pour Procter & Gamble afin de remplir le vide entre leurs pubs. Pour nous vendre en réalité du savon. Je sais bien qu'il faut bien du pain et des jeux pour le peuple, et que celui-ci est grégaire et qu'il se déplace par millions comme en meute et là ou tout est grouille en accélèrant comme il faut et à la vitesse de la lumière le trou dans la couche d'ozone, certes aussi, et qu'il faut bien également nourrir les chiens d'un certain coté, mais voyez-vous le fait est que ceux-là aiment aussi la viande rouge et la téléportation à la "Star Trek" quelque part ! Vous comprenez ou je veux en venir ?

    Pour tout vous dire j'ai visionné récemment ce pâle remake de la série "Le Prisonnier" et je m'attendais à mieux tout en étant cruellement déçu. Une vraie daube complaisante qui mise assez comiquement sur les situations boderline et un peu de psychologisme, on dirait donc plus ou moins Beavis & Butt-Head ou une variante de Donny Brasco ou de Jason Bourne², mais certainement pas Le Prisonnier. Si vous croyez à l'intrigue, vous aurez comme un trou noir à la fin de la première demi-heure. Depuis j'essaye d'imiter les aptitudes dramatiques de Peg Entwhistle.


     

    mm.jpg

                                                 ("Mad Men" AMC, 2009.)

     

    Ou est de plus le propos, l'originalité* ? Je constate juste que l'original des 60's reste le meilleur, c'est quand même dommage pour plein de sites web et ces gentils garçons qui prennent au sérieux les reseaux sociaux.. Sans compter les multiples pilotes, stockshots, ainsi que scénarios issus de ces séries qu'on avoue pas toujours, on peut de toute façon se demander - non sans une certaine perplexité - combien resteront de manière éternelle dans tout ce magma. Bref j'espère sincèrement que les petits beaufs mesquins qui vous servent de voisins seront moins pingres. Et il faut bien dire qu'à propos de cette question on est un peu trop nombreux, vous ne trouverez que peu de choses à dire de plus à part en rajouter dans la vulgarité ou dans les détails techniques importants. Moi en tout cas j'en ai oublié plein exprès.


     

    fym54.jpg

                                                  ("The Avengers" ITV, 1979.)


                                   

            2/ Pourquoi multiplier autant les personnages, les clones, et les intrigues ?


    Je ne suis pas là pour critiquer la déferlante de ces séries (toutes plus ou moins réalistes SURTOUT quand elles se prétendent en tant que telles) et leurs fans mais il me semble que justement, tout cela manque de bons auteurs et de continuité en avance sinon d'anticipation: On rigole tous sur Starsky mais le fait est que lui est encore urbainement là aujourd'hui avec sa Gran Torino dans les bacs de DVD, en l'an 2012 de notre temps. Alors que la série policière dans laquelle on peut le voir date quand même de 1974. Mais je n'en dirais pas autant de tous ces sensibles followers divers et variés  de Sex & The City fort plébiscités par France Culture et ces émissions sans fin en milieu d'après-midi. Observez, lisez, (ou plutôt écoutez vous-même) car il y en aura toujours une que vous avez ratée ! Et je ne parle pas des Inrockuptibles ou de Technikart (un peu plus pédé et parisien dans le genre) ni des cartoons. Soyez originaux.

                              

              3/ Ou est réellement la nouveauté ?


    Comme chacun sait ce qui nouveau à la TV est toujours garant d'un certain succès, on a tous appris ça à l'école en découvrant les interros surprises ainsi que malhonnêtes du prof, et essentiellement les multiples et nouvelles versions director's cut DVD d'E.T. L'Extraterrestre. Oui, mais si tout est nouveau désormais même votre tante, ça pose donc une équation à plusieurs inconnues et surtout de statistique élémentaire; tout est bon je sais...ou alors plutôt le contraire ? Parceque dans l'épisode de Twilight Zone passées les politesses et le générique du début, ils se battent tous entre eux afin de rentrer dans l'abri quand survient la guerre nucléaire. Enfin je sais pas vous mais à mon avis Justin Bieber a de l'avenir: à mon avis les blondasses hystéros et l'attendrisseur à viande ont bon dos.


    fofo2_11.jpg


             Pour finir vos nouvelles séries vous les achetez vous les regardez sur vos canapés en cuir mais vous vous les garder bien précieusement svp ! Je n'en veux pas. Pareillement j'ai pu contempler il y a peu un épisode de "The Hour" ainsi qu'un gros morceau de "Mad Men" qui se passe il y a très longtemps (dans les années 60), et tout comme "Pan Am" j'aurais compris si l'ensemble se prenait un peu moins au sérieux avec un peu plus de laughinstock. Et dans la dernière les hôtesses sont toutes belles ou amoureuses je ne sais pas mais c'est un peu curieux quand même. D'ailleurs l'Art sérieux est rarement bon ça n'est pas les génies du genre qui me contrediront, de plus les autres ne vont pas me contredire ils se sont faits pendre ailleurs ou brûler sur des bûchers. Enfin toutes ces nouvelles séries tant célébrées sont toutes américaines avec énormément de wasps dedans, c'est une fois de plus un peu dommage pour l'égalitarisme des nations et pour prévoir ce que sera un jour le futur du monde. Et j'ignore ce que vont penser les auteurs de cela, il faut reconnaître que ce blog a tout de même une portée médiatique assez limitée à la base.

    8osvd9.jpeg



    4/ a. Comment y échapper, fuir sans rouler nécessairement en ovni élégant ?

       b. A quoi ça sert au final ?

       c. A quand notre série à nous   ou bien à notre image ? 

                             d. Tu me prêtes ta photocopieuse ?

                                                                             

    rockuptibles.jpg

    Non vraiment, je ne comprends pas trop, ce n'est pas parce qu'on ne porte pas de lunettes ou alors qu'on est pas possesseur des goûts populo qu'on est forcément con, vieux, ou mièvre, en fait c'est plutôt le contraire en général: Non pas qu'il faut écrire ou réaliser n'importe quoi ou surtout mes souhaits les plus sincères, mais en général, dans la vraie vie, les clichés ont peu de prise et la réalité dépasse parfois la fiction. Je sais que vous me comprendrez au fond des choses. D'autre part je vous avouerais qu'il y a un moment, la série télévisée "Happy Days" était diffusée à la télé, et comme tout le monde ou une vraie garce je trouvais ça niais et peu original et Fonzie m'agacait profondément avec son air de tout savoir. Et bien au jour d'aujourd'hui je regrette cet absolu classique, chaque soir que réalise l'Etre Divin et Malfaisant prince de ce monde, le tube cathodique se lamente de son cuir élimé et de sa gouaille d'un autre monde, et je suis ravi de pouvoir assurer que Série Club, qui est à peu de choses près dans ma ligne directrice d'idées, la rediffuse chaque année sur le câble à tour de bras -en fait ça donne un peu l'impression comme si on rebâtissait la Bastille comme ça pour voir.

    Voyez La Boum 2 par exemple. Ce n'est pas si désuet en dépit des énormes poncifs et défauts de scénario et de points de vue, le bridge de ce navet subit un énorme déficit tout comme le climax, mais je pourrais pour terminer vous trouver un tas de films sortis l'année dernière qui ressemblent à ce pre-teasing pour jeunes nanas maniaco-dépressives et solitaires de cette période. Tout ça c'est un peu comme dit d'ailleurs l'horrible déviante et fouineuse Ugly Betty; Pfff rien ne se crée rien ne se perd dans le meilleur des mondes... Et il n'y a rien de plus vrai. De fait vous savez bien comme moi qu'il existe une autre époque ou les fictions gavées d'extraterrestres, d'invasion de la Terre, de faits merveilleux, ou de vie de bureau soudainement empoisonnée par une présence alien, tout ceci, fleurissait de façon fertile: Les années 50, comme quoi la vie n'est qu'un panneau en forme de U-Turn.  "Beam me up, Scotty !" Avant je plaisantais car j'avais rien d'autre à penser ni à foutre, maintenant je donne les ordres de guerre et distribue les defcons à ceux qui osent impunément ne pas suivre mes conseils avisés.

     

               5/ Et comment diable faisaient-ils avant ?

             

    logan-s-run-tv-series-gregory-harrison-8x11-photo-set-6ea91.jpg

     

     

    automan03.jpg

     

    ("Logan's Run" (CBS, 1978) et "Automan" (ABC, 1983), ou les séries inédites en France par excellence. Bientôt en remake et en préproduction également ?)    

     

    Je n'ai pas trop d'idées en général, et je suis dans l'erreur, sans posséder un mode d'emploi correct (et publié il y a peu) de l'humain pendant que ce dont on a tous peur ne possède pas d'existence formelle (au sens propre du mot), mais il faut bien confier que toutes ces séries sans fin ne bénéficient généralement pas de la surprise qui précédaient les anciens shows. Enfin la dimension et l'intérêt dramatique, ou d'ailleurs même tragique, est le plus souvent occulté par un choix scénaristique porté par un casting formaté et des situations communes sinon terriblement humaines; on peut quand même s'interroger quant à l'avenir de la télé. (Je sais je n'ai même pas parlé de Bored to Death, de Psychoville, ou de Burn Notice, de cette gêêêniale et dernière séquelle méconnue de Desperate Housewives que-tu-n'as-pas-vue et de tant d'autres. Je suis, secondo, dans le refus du réel et en même temps dans une sorte de déni tout en haissant les nerds branchouilles, c'est dramatique j'ai même moins d'argent que Dr Dre et j'ose l'ouvrir, et par contre je suis juste un peu désolé.)


                              Bonne vision à tous sinon bonjour chez vous.

     

     

    oie2.jpeg

     

    *à part la B.O. de Rupert Gregson-Williams ressemble un peu à un mix dance en cuts et en loops sans fin de Carl Cox, on dirait presque la french touch des débuts.

     

     

    [P.S: Ici, quelques-unes des mes humbles séries favorites]


     

    67138joannalumley.jpg


  • POURQUOI "THE SIX MILLION DOLLAR MAN" EST L'UNE DES MEILLEURES SERIES U.S. JAMAIS CONCUES

    Crevons l'abcès, brisons la glace ! : Pourquoi cette série débutée en 1974 est-elle en fait meilleure que les autres ? Parcequ'elle n'était pas assez polie, le tout sonne effectivement  décalée, ou en effet, parfois cheesy comme on dit en argot d'outre-atlantique  - sauf que Steve ne triche pas quant-à-lui !.. 

    Donc moche parfois, pas bobo pour un sou mais réaliste, et douée de ce don d'improvisation et d'humanité que ne pourront par ailleurs jamais posséder les "Breaking Bad"," The Wire", et encore moins ce soap déguisé et trou à crétins prétentieux-nés  que sont les "Desperate Housewifes". Culte. 

     

    image2.jpg

     Oui, Steve Austin est kitsch, mais pas vulgaire et beauf. Steve n'est pas Charlie Sheen, ni un intello fumeux aux lunettes sévèrement embuées prétendant que "Skins" est le chef d'oeuvre du siècle ! Et Steve n'est pas non plus un mafioso primaire à la petite semaine ni un drogué malsain comme dans "Breaking Bad".  Et Steve ne prétend pas parler de la réalité. Mais pour nous qui savons qu'il a été victime d'un terrible accident en essayant le nouvel X15, c'est normal. D'autre part le générique l'annonce: "On" peut le reconstruire et non on va le guérir ou on va le manipuler comme de ces diaboliques êtres étranges un peu sortis effectivement de Desperate Housewives.  A l'époque les séries se développaient au maximum au bout d'une année, et non en un mois ou deux: il est logique donc que l'investissement des acteurs comme celui des scénaristes s'y révèlent forcément. Stve Austin ne dira donc jamais que les séries d'aujourd'hui (issues d'ailleurs des mêmes studios et boites de productions américaines) sont de qualité et bien meilleures; parceque c'est simplement faux!!   

     Enfin les effets ont l'air de latex faits-à-la-maison et pas en digital animation, sans compter qu'on sait maintenant que la réalité a pratiquement dépassé la fiction...Steve Austin ne joue pas à l'homme, Steve ne se prend pas au sérieux (d'ailleurs observez bien: même fiancé avec Super Jaimie, il passe la plupart de son temps à échafauder des plans et plein de trucs intelligents - comme aller chercher des choses dans le désert, ou bien réparer son bras abîmé - avec Oscar Goldman), Steve austin ne travaillera jamais de sa vie dans un cabinet de lobbying pour vous vendre des cigarettes Lucky Tykes, meilleures que ces autres plus connues. Et puis Steve Austin ne dit jamais "Adieu", de façon grave, à Oscar, car de toute façon il sait bien qu'il sera toujours là dans le prochain épisode: de plus ce qui est cool c'est qu'on ne peut pas totalement jalouser Steve, comme à la base il a subi des chocs ainsi que des traumatismes importants alors que moins nous, on aimerait bien être à sa place, mais pas tout le temps en fait. Steve Austin est culte, Steve est fun. Et Steve fait ses enquêtes et missions seul, il arrive pas chez les gens avec une grappe de trous du culs en déclamant des bêtises grosses comme une maison.6MDM 001.jpg

     

    Ne ratez pas "ETRANGER A BROKEN FORK " ou Steve doit se heurter à l'hostilité de toute une ville peuplée d'abrutis et de ploucs des lointaines contrées des USA: Tout à fait glaçant, on se croirait dans une oeuvre d'At et d'essai expérimentale SF à la "Alphaville" ou dans "The Straw Dogs" ! Et dans "LA VOYEUSE" Steve ne se met jamais minable quant à lui, ni ne ment pour séduire, à la différence de bien d'autres (Nous; par exemple...) et comme cela Oscar n'est pas jaloux. Bien sûr quelques épidodes laissent à désirer dont par exemple "LE ROBOT" et "RECONSTITUTION" mais prenez le si glamour et extraordinaire surtout coté effets spéciaux "LES VISITEURS DE L'ESPACE"...

    Et Steve Austin est bien élevé: Dans "UNE AMITIE" il ne répète pas les propos de son pote astronaute et continuellement ivre d'alcool (William Shatner de Star Trek), tout ça parceque l'homme bionique sait se tenir.  Enfin Steve conduit des grossses conduites intérieures mais Steve fait du sport à coté: Steve n'a pas une tête de b***, Steve est beau, Steve est glamour, Steve ne fait pas ses coups en douce, Steve ne parle pas derrière et par ailleurs ne rit pas jaune à l'abri d'une vitre blindée, en se moquant amèrement de ses compagnons. D'ailleurs Steve ne ricane que rarement, Steve ne passe pas son temps qu'à s'amuser et de toute façon même s'il est fonctionnaire quelque part, il prend des risques, travaille, et va parfois sur la lune; quant-à-lui. 

     

    cyborg_back.jpg

     Et TSMDM a été produit à une époque ou les personnages de séries n'essayaient pas de ressembler aux gens de la vie de tous les jours: Ils s'en foutent, c'est tout. Observez Steve, et remarquez que jamais il ne mange devant l'objectif ou la caméra, ne se demande si le nokia de son copain Oscar est le dernier sorti ou ne s'inquiète si sa maîtresse va le quitter ainsi que le héros de "Mad Men".

    Six Million Dollar Man intro.jpg

       "BETTER...STRONGER...FASTER..."

     

    Steve Austin a une dimension tragique, presque irréelle, mais ne sauvera jamais l'Amérique: en cela il est meilleur que bien de nos petits amis de notre quotiden, car on aimerait tous avoir un pote aussi fort et que personne ne sache jamais rien; vu que celui-ci est de toute façon agent secret. D'ailleurs Steve Austin a débuté sa carrière en 1971, c'est une preuve de longévité et pour ma part je ne parierais pas autant sur ces variantes de "Sex & The City" tellement plébiscités aujourd'hui: Steve ne dit pas n'importe quoi, ne se drogue pas, et n'est ni boîteux, ni gros, ni tangent... J'aime Steve Austin.

     

    six-million-dollar-man-ladies-t-shirt-logo.png

     

     LES INFLUENCES 

     

     

     

     

     

    QUI EST BRUCE PETERSON ?..

     

     Il s'agit de lui: 

    bruce-peterson.jpg

     Bruce Peterson est un pilote d'essai (de l'époque ou ils prenaient d'énormes risques) et astronaute; ayant survécu à un terrible accident. Il a en partie inspiré la série de TSMDM; et le concernant il est un personnage de la réalité vraie...

     

     

    The Real Crash behind "The Six Million Dollar Man" - Corrected

    version

     

    ET QUI EST LE CYBORG ?

     

    A l'origine une nouvelle pas excellente et de série B, mais lisible, de Martin Caidin. Une sorte de pulp tarantinesque. Mais le fait que des livres semblables ne s'écrivent plus aujourd'hui en 2011 est d'autant plus valable: remarquez d'ailleurs comment les explications scientifiques du début sont crédibles et cohérentes... Et puis Cyborg est un livre culte qui ne pose pas de questions métaphysiques quant à la présence de l'homme sur Terre, mais qui poses les bases, et en cela on reconnaît l'influence de la pop culture et notamment de l'androide.

     

     

     

    Calfem.jpg

     

    Cyborg
    Auteur Martin Caidin
    Genre Science-fiction
    Version originale
    Titre original Cyborg
    Éditeur original Arbor House
    Langue originale anglaise
    Pays d'origine États-Unis
    Date de parution originale Avril 1972
    ISBN original 0-87795-025-3
    Version française
    Traducteur Dominique Vernon
    Jacques-Daniel Vernon
    Éditeur Denoël
    Collection Présence du futurno 186
    Date de parution 2ème trimestre 1975
    Nombre de pages 320
    ISBN Néant

    Cyborg est un roman de science-fiction de Martin Caidin publié par les éditions Denoëlen avril 1972 aux États-Unis, où il représente le premier roman de la quadrilogieCyborg, et au 2ème trimestre 1975 en France. Ceci inspira en 1973 pour la télévision américaine L'Homme qui valait trois milliards avec Lee Majors dans le rôle de Steve Austin.

    Sommaire

      [masquer

    Synopsis[modifier]

    Un pilote-astronaute, miraculeusement rescapé d'un accident catastrophique lors d'un vol, a perdu un œil, un bras et deux jambes, mais est transformé en cyborg grâce au docteur Wells travaillant dans le domaine de la bionique de l'OSI (Government Office of Scientific Information) dirigé par Oscar Goldman.[source: wikipédia.]

     

    (Prof X + M. NO.) [A DK1 production.]

     

     http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-1212907/The-cut-price-6m-man-Scientists-say-recreate--just-150-000.html