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Mon Esprit Critique

  • Judge Dredd: The Complete Case Files 07/ma critique

    Le comic britannique bourdonne dans Mega-City ! Bzzz ! Bzzzz ! Bzzz-zzzzzz ! !

     

    judge dredd tccf 07scifi future

     

    Cet album, que j'ai acheté dans cette ville pour milliardaires qu'est Londres (à Forbidden Planet, dans Soho, pour être précis car ce nom veut tout dire) est un des meilleurs des aventures de Judge Dredd *et, bien entendu, ces récits précèdent les films.

    judge dredd files 07scifi future london

    Des loups-garous résultats d'expérimentations scientifiques en passant par la manifestation de ces lobbys de gros tas qui veulent manger encore et toujours plus - quel symbole parlant et actuel, n'est-ce pas ? - jusqu'au concours TV organisé pour savoir qui a le plus GROS nez au monde; on nage à sa lecture dans le grotesque subtil et aussi dans l'humour noir le plus corrosif...

     

    Bien sûr cela ne plaira pas à tout le monde puisque ce comic provient à la base de cette époque insouciante qu'était celle des années 80; un âge grandiose ou seuls les rabbins étaient voilés. De plus comme les français font souvent les choses à moitié cet ouvrage n'est pas traduit et donc uniquement disponible en V.O.

     

    N.B: mais bon, que cela ne vous empêche pas d'apprendre la langue de l'ennemi, indeed, non ?!

    judge dredd files 07scifi future london

     

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  • SYNTEC, ou le come-back gagnant de l'EBM et d'une synthpop bien frappée...

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    Totalement inconnu dans l'Hexagone, Syntec est un groupe d'électro old-school qui égale pourtant largement bien d'autres du même style avec son groove qui tape et ses lyrics offensifs. On est donc ici très éloigné du soft blues de ces clébards crâneurs et de tous ces gratteux issus du même sérail qui pratiquent ce marché odieux avec ces médias qui leur accordent automatiquement la mention très bien !

     

                                  

     

    Avec leurs hits « Puppets », « Intend To Change », "Nowhere Girls" ou « The White Man », le duo malin composé de Tobias Hartwig et Uwe Kallenbach ont pourtant fait saigner moult dancefloors depuis les années 2000.


                               

     

     

    Personnellement je les ai découvert il y a un moment dans un certain Megastore des Champs-Élysées (vous savez, quand on laissait encore un embryon de chance à la culture à Paris...) et nombreux ont été mes instants de révolte du fait que ce son était tant ignoré au profit d'une variété et d'un rap tellement plus bourrin. Enfin, peut-être ce billet vous fera-t-il découvrir un autre feedback à ce mensonge global qu'on voudrait tant nous administrer. ;)

     Ils sont de toute façon de retour dans les charts alternatifs avec The Beginning, un album à la pop urgente et abordable qui laissera sûrement à beaucoup un fort goût de regret pour ce futur qui pourrait être...


                               

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Depeche Mode - Spirit : Songs of Degeneration

     

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    Comme d'habitude dans notre fabuleux monde actuel, les has-beens ne meurent pas et continuent de nous infliger leurs nombreux films et autres albums surévalués...


      En l'occurrence Depeche Mode avec ce énième LP "Spirit" qui sera sans doute comme à chaque fois étrangement loué par une certaine critique dithyrambique (dont par exemple Olivier Nuc du Figaro et Stéphane Davet du Monde, cela expliquant peut-être que côté révolution ce ne soit pas gagné... ;)). Quant au reste il ne peut que constater que ce quartet issu de Basildon s'éloigne de plus en plus de ses tubes du passé. Le ton est poseur, le line-up est celui d'une folle outrée, le tempo lent - comme pour signifier son immense importance voire sa vacuité sidérale - et les paroles un peu toutes les mêmes.

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      Et puis comme d'habitude itou il semble que Martin Gore ait eu une importance prépondérante dans la production anémique de la plupart de ces titres mal montés sinon autodétruits d'office. Parce que si on tolère le chill-out désormais vaguement country que le bonhomme s'applique à pratiquer depuis SOFAD et Violator, il est flagrant que certaines chansons ne sonnent pas si mal (Telles que par exemple Scum et The Worst Crime) et laissent imaginer ce qu'elles auraient pu être si mixées par un Alan Wilder capable et enfin chantées par un David Gahan un peu plus punchy. Donc autre qu'une chèvre bêêêêêêêlante, quelque part.

      Mais non, on ne retrouve rien des hits de ce groupe depuis longtemps surfait et surestimé, et par ailleurs fort représentatif d'un triste show-biz replié sur lui-même et donneur de leçons.
     

      Where is it, donc ?

                                                                         

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      As usual in our fabulous current world, has-beens do not die and continue to impose us their numerous movies and other overvalued albums...


    In particular Depeche Mode with this nth LP " Spirit " who will be praised doubtless one more time by a certain criticism: when what's left can only notice that this quartet stemming from Basildon moves further and further away from its hits from the past. The tone is phony, the line-up is the one of an outraged queer, the slow tempo - as to mean its immense importance even its sidereal vacuity - and the lyrics pretty much all the same.

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    And then as usual likewise it seems that Martin Gore had a dominating importance in the anemic production of most of these titles badly builds up otherwise automatically self-destructed. Because if we tolerate the chill-out style of DM from now on vaguely Country music which this chap applies to practise since SOFAD and Violator, it is blatant that certain songs do not ring so badly (Such as for example Scum and The Worst Crime) and let imagine what it would have been if mixed by a fitted Alan Wilder and finally sung by a David Gahan in a little more punchy vogue. Thus other than one sad goat, somewhere.

     

    But no, we find nothing of the substance of ancients hits of this band for a long time overrated and overestimated and besides so representative of a certain sad showbiz folded on itself and sermonizer.

    Where is, thus?