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Pop culture

  • Sally Forth - Wallace Wood/ma critique

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    Enfin une héroine qui ne ressemble pas à ces asperges plates, malades, et anorexiques qui sont aujourd'hui devenues la norme ! Oh je sais: nombre de ces intellos fumeux viendront vous dire qu'il n'y a rien de tel que la beauté intérieure, que la douleur est saine, que nul n'équivaut la tragédie, que rien n'égale la distance, qu'il faut être psychologue, que l'artiste exploite d'abord ses failles, que le travail c'est la "santé", qu'il faut être comme tout le monde, qu'il faut que rien ne dépasse, qu'il faut être "politiquement correct", que l'argent rend malheureux, que les génies sont timbrés, que le désir c'est mal, qu'il faut se méfier du qu'en dira-t-on, etc.. etc... etc.. 


    Que nenni, tout le monde sait que ces gens-là sont toujours les premiers à acheter les torchons people afin de zieuter quelle est la dernière pé***** folledingue à dépenser 50 $ d'eau minérale pour son clébard (et que sais-je encore) ! Et franchement, d'après vous, qu'y-a-t-il de plus ridicule qu'un hipster fier de ses cinquante marques ? Un homme-sandwich d'autrefois, Karl Largerfeld, Cendrillon et la citrouille de son conte, ou alors la mégère de la mode Wintour ?

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    Vous voyez bien que face à Sally les questions sont futiles. Je dirais même qu'elle est tellement belle qu'elle n'existe qu'à peine ! Et là, notre muse s'affiche dans l'armée à travailler avec des bidasses encore plus bêtasses qu'elle et je ne parle même pas des gradés - contrairement à ce que l'on croirait d'abord. Je ne révélerais pas l'intrigue, ce serait trahir non la Grande Muette mais notre amie. Et à mon humble avis bien des gens des 2 sexes sont depuis devenus totalement fous après avoir juste aperçu ses deux formidables poumons...

  • Dexter dans de beaux draps - Jeff Lindsay

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    De soie

    C'est vrai: Hors de toute morale sordide et petite-bourgeoise, la plupart du peuple ne soucie au fond que du qu'en dira-t-on, d'être dans le rang sinon du beau costume, il veut du clinquant et du fric facile sans espérer quelque fond signifiant, il veut juste appuyer fort sur le klaxon quand il est au match, etc. ! Dexter a bien raison dans sa philosophie en définitive.

    Hélas dans cet opus, en dépit d'un détour (surtout essentiellement curieux) parmi la ville-lumière, on a entre autre affaire ici à des folles aux rituels sadomasochistes sur les bords - et ce lors d'élégants shows artistiques avec DJ's... - en lieu et place non loin de la Bourse et de la Seine près des galeries d'arts qui jalonnent d'ailleurs le coin. A l'intérieur le grand-guignol est donc omniprésent mais pas le bon goût, on s'éparpille sans vraiment cerner le héros des célèbres épisodes, de plus j'ajouterais que l'accent mis y est quasi-ironique. Jeff Lindsay mérite à peine son accolade.


     

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  • Iron Man - Extremis

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    "Tu es mon pire cauchemar: La version de moi qui n'a pas pu voir le futur. Une sorte de péquenaud psychopathe qui n'a jamais vraiment réfléchi aux possibilités offertes par ces instruments !"

    Quelqu'un a dérobé tous les éléments du dossier "Extremis" dans un important centre de recherches et dans un but encore inconnu. Mais que recouvre exactement ce projet top secret ? Une méthode révolutionnaire inaugurant une nouvelle ère dans le rapport entre l'homme et la machine. Une ère qui, si on n'y prend garde, pourrait conduire l'humanité à la catastrophe. Tony Stark, inventeur milliardaire et alter ego d'Iron Man, ne restera pas les bras croisés devant une telle perspective... Découvrez dans ce Graphic Novel le récit complet Extremis, autrement dit les six premiers épisodes de la nouvelle série régulière Iran Man, écrits par le génial Warren Ellis et mis en images par l'excellent Adi Granov.

     

    MA CRITIQUE

     

    Un suicide soudain dans un centre de recherches pharmaceutiques: un des dirigeants de Future Pharm, à l'origine d'une invention révolutionnaire mais ensuite pressé par d'obscurs trusts, décide de passer l'éponge à la suite de révélations ultimes affichées sur son écran... Et c'est du gâteau pour Tony Stark, alias le fabricant d'armes et milliardaire (mais aussi le héros Iron Man) qui, outre le projet Extremis dont il s'occupe, trouve lui-même l'évidente raison sans attendre très longtemps. En réalité un autre secret bio-technologique a été capturé par des puissances mondiales et un dangereux personnage, Mallen; l'homme en noir, est désormais détenteur du nouvel et formidable outil, ce qui ne fera à l'avenir que du travail et surtout du charbon pour les forces du bien. Vertigineux enjeu.

    Complexe graphiquement, renouvelé par plusieurs de ces prouesses digitales, le style d'Adi Granov n'en est que plus réaliste sinon cinématographique. Sans appel, il s'agit d'un assez bon opus qui pourtant ne développe pas toujours ses trouvailles ni ses personnages de second plan.