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Synth-Pop

  • Wolfsheim - Once in a Lifetime

             
                                     

     

    It's getting dark too soon
    A threatening silence surrounding me
    A wind comes up from the islands

     

    When distance fades to stormy grey,

    Washed out from the deep of the ocean,
    Here I will stand to face your wrath,

    While all the others are praying.

    Calm down, my heart - don't beat so fast
    Don't be afraid, just once in a lifetime

    Calm down, my heart - don't beat so fast

    YOU TOOK MY WIFE - MY UNBORN SON
    Don't be afraid, just once in a lifetime

    No rain can wash away my tears

    No wind can soothe my pain
    You made me doubt, you made me fear
    But now I'm not the same.

     

     

  • SYNTEC, ou le come-back gagnant de l'EBM et d'une synthpop bien frappée...

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    Totalement inconnu dans l'Hexagone, Syntec est un groupe d'électro old-school qui égale pourtant largement bien d'autres du même style avec son groove qui tape et ses lyrics offensifs. On est donc ici très éloigné du soft blues de ces clébards crâneurs et de tous ces gratteux issus du même sérail qui pratiquent ce marché odieux avec ces médias qui leur accordent automatiquement la mention très bien !

     

                                  

     

    Avec leurs hits « Puppets », « Intend To Change », "Nowhere Girls" ou « The White Man », le duo malin composé de Tobias Hartwig et Uwe Kallenbach ont pourtant fait saigner moult dancefloors depuis les années 2000.


                               

     

     

    Personnellement je les ai découvert il y a un moment dans un certain Megastore des Champs-Élysées (vous savez, quand on laissait encore un embryon de chance à la culture à Paris...) et nombreux ont été mes instants de révolte du fait que ce son était tant ignoré au profit d'une variété et d'un rap tellement plus bourrin. Enfin, peut-être ce billet vous fera-t-il découvrir un autre feedback à ce mensonge global qu'on voudrait tant nous administrer. ;)

     Ils sont de toute façon de retour dans les charts alternatifs avec The Beginning, un album à la pop urgente et abordable qui laissera sûrement à beaucoup un fort goût de regret pour ce futur qui pourrait être...


                               

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Absurd Minds - Serve or Suffer (StormingTheBase)

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    Le monde du rock indépendant étant sclérosé - d'une part par ces gros groupes pop et leurs célébrités (bien souvent vieillissantes ou bien totalement déconnectées de la vie quotidienne de leurs fans..) ou d'autre part, par ces autres plus noisy mais peu inventifs - il suffit de lire chaque semaine le NME qui répertorie les goûts en cuisine de ces membres du stardom sans parler de l'énième "black out" du talentueux Pete Doherty, le fait étant que le grunge étant hélas quelque part moribond, on conclura que il y en a un peu marre de ces albums géniaux qu'on nous présente si souvent comme incontournables, et qui ne sont au fond, finalement, que très peu légendaires, et tellement mainstream ou enfin ne contenant que de très pâles imitations des vraies idoles des 70's, et surtout basés people à l'arrivée (sans compter que d'autre part on pourra penser en général que les albums dits-traditionnels guitare/basse/batterie ne sont pas tous si valables, ou plus forts, ou plus innovateurs, ou plus mélodiques loin de là n'en déplaise à tous les guitar-heros du monde et leurs roadies etc...) [;)] C'est pourquoi pour changer il serait bon de consacrer de temps en temps une page à des genres peu connus, avec des groupes peu connus sinon plus sombres, et comprenant également des airs peu plébiscités par le grand public: En l'occurrence le ghetto goth, pourtant peu diffusé (qui possède ses propres mythes et lettres de noblesse, aficionados old-school, et teams variés ainsi que critiques de fanzines vendus), ne souffre le plus souvent aucune comparaison avec les éloges qu'il sort de par ses rares médias... Serve or Suffer, dernier album des allemands Absurd Minds en fait partie. Donc, une sorte de chef d'oeuvre ?

    absurd minds EBM dark pop hits

     

     Oui et non, mais si on oublie les titres du début de la playlist (The King - Human Bomb) le tout est incontestablement équivoque, ou ambigu, pour qui sait écouter. Peut-être pas une réussite merveilleuse à double-face méritant un respect délirant avec de terribles pactes faustiens, ou alors un ensemble diabolique, mais un LP qui contient quelques titres à la frontière de l'EBM et de la dark pop qui resteront sûrement. Et le coté plaintif, gothique (rappelant les premiers Project Pitchfork) pourra irriter à la longue en dépit, il faut bien l'admettre, d'un ton presque néo-punk pour certains titres. Cependant certains morceaux en forme de talk-up percent le simple track classique electro et débarquent en tant que hit éventuel, comme Interconnectedness ou, bien entendu, le puissant Somebody. Il est clair que les Absurd Minds savent se servir de leurs machines... Pas obligé donc d'être aussi catégorique que le site SoftSynth, mais reconnaissons que le sens caché de l'EBM, même samplé et bidouillé, peut parfois brouiller les visions - sans oublier que ce groupe a auparavant sorti des hits dignes des plus grands charts !

    *P.S: et personnellement j'avoue que je ne fuirais aucunement comme un pestiféré devant les joyaux Deficit Mindset et I Enter You.