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  • Tiger Woods - Ma méthode/critique

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    Comme chacun sait il n'y a rien de pire qu'une dictature qui ne dit pas son nom, et quand elle est soutenue par ces horribles torchons people ainsi que ce puritanisme made in U.S. on se demande parfois ou va le monde réellement.

    L'affaire Tiger Woods est une des plus révélatrice sinon récente: on a eu le malheur d'y voir un grand athlète accusé d'une quelconque addiction (et alors de toute façon en quoi ça regarde ceux-là et de quoi ces ploucs salement normalistes se mêlent-ils donc ?) puis ensuite commettre l'erreur d'émettre de bas aveux. Une sale habitude des médias de descendre des gens valables, pendant que certains vraiment coupables se défendent avec leur argent sans un remords !

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    Quand on pense que son ex-compagne, ancienne "actrice", a ensuite tourné encore un autre film intitulé "Le 10ème trou" passé sa rupture avec Woods et le procès qu'elle lui a intenté. Quelle sordide et bien répugnante Tartuffe au féminin...

    Car au demeurant Tiger a été Noir, est Noir, et sera toujours Noir à la base, et c'est peut-être surtout cela qu'on lui reproche, celui-ci ayant investi avec génie un sport plutôt bourgeois et blanc de tradition: peut-être est-ce là ce qui gêne essentiellement les gens bien comme il faut. Bien sûr ce livre n'est pas un chef d'oeuvre très spécial (exception faite, bien sûr, de ses détails à l'intérieur pas vraiment intéressants) mais on constate en le lisant que Tiger possède un réel talent doublé d'une tactique qui lui est propre - avec le fait qu'il a encore un grand futur dans ce sport. Et individualiste il faut bien l'être un peu, pour réussir dans une discipline aussi particulière.

    Pour terminer je pense qu'on lui reproche en réalité surtout son ambition et ses projets, et aussi le fait de croire en l'avenir.

     

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  • Ma nuit chez Maud - Eric Rohmer/ma critique

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     Les statues branchouilles étant indéboulonnables à l'ordinaire je ne rajoute rien pour ne pas rentrer dans la lèche, mais pour ce film qui est un des meilleurs de Rohmer je me permets une précision: comme d'habitude le réalisateur nous offre des stéréotypes et le fait étant qu'ils sont tellement sclérosés, qu'ils prennnent ensuite une forme inverse tout le long du film. Et que cela plaise ou déplaise à ces fanatiques de l'auteur de la Nouvelle-Vague.

    A commencer par le personnage principal, Jean-Louis, un catholique qui ne sait pas ce qu'il veut (comme tous les catholiques d'ailleurs.) Si l'on passe donc par l'à-priori bourgeois très souvent vu - et un peu détestable il faut bien dire - dans les films de Rohmer, certaines options au cours du récit font de plus que l'histoire se laisse aisément suivre.

     

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    Pour tout dire la femme fatale de l'intrigue, Maud (Françoise Fabian) est en fait la plus romantique sinon celle qui pense le plus: il n'y a qu'à voir la dernière séquence à la plage... Quant à la blonde Françoise (Marie-Christine Barrault) son personnage de future femme-au-foyer devient en filigrame la plus perverse, la plus indolente et en tout cas le caractère le plus révélé du film !

    Donc entre la brune futée et matoise et la blonde soumise, les contraires filent et laissent apparaître en définitive une situation autre que l'on peut penser à la base: tout n'est pas aussi simple qu'on veut bien le croire.

    Evidemmment cela parle énormément et le tout contient une happy-end conforme comme dans toutes les oeuvres de Eric Rohmer mais son aspect de base très paradoxale reste à découvrir.

     

    Un classique à voir en tout cas avec également une impressionnante B.O.

     

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